à l’avers du vertige au revers du vertige vaille que vaille vaille que vaille dans l’oeil du vertige où se terre le vide un vide singulier où les hommes averti(ge)s suivent le vol des anges pour saisir avec stupeur les courants d’air les courants d’ange et ressentir avec terreur le souffle ouaté de la bêtise |