à l’avers du vertige
au revers du vertige
vaille que vaille
vaille que vaille
dans l’oeil du vertige
où se terre le vide
un vide singulier
où les hommes averti(ge)s
suivent le vol des anges
pour saisir avec stupeur
les courants d’air
les courants d’ange
et ressentir avec terreur
le souffle ouaté de la bêtise