Avec ses mouvements désordonnés le pantin lui rappelait le squelette de Lucien, avec ce mieux des muscles, illusoire, certes, mais cependant plus proche de la réalité à ses yeux.
- Tu comprends, expliquait-il à Camille, des pantins comme ça tu en vois plus souvent gigoter dans la rue que des squelettes. Si la représentation de la peau recouvre les os, elle ne les laisse pas moins deviner.
- C’est en somme la différence entre l’érotisme et la pornographie, entre le dissimulé avec recherche et l’étalé en vrac.