Une mer d’un tel bleu ne pouvait être qu’un ciel ; complété, le blanc formerait un nuage acceptable, mais MA? s’interrogeait René. Satisfait de ne pas obtenir de réponse autant que d’en envisager des centaines. Maison, madéfaction, marine, macahirodus, malaria, Massada, Malherbe, marivauder, macaroni, etc... Mais Ma, en japonais, lui indiqua-t-on, pouvait signifier, en architecture, la tension entre le haut et le bas, mais aussi l’espace dans lequel s’exprime la tension entre deux combattants avant l’assaut, espace correspondant à la longueur de la lame du katana. Autant de raisons de ne pas chercher à trouver les autres pièces du puzzle, de ce MA inscrit au stylo à bille, syllabe solitaire, séparée accidentellement ou volontairement de celle ou celles à même de lui donner plus de corps.