Camille ne lit pas les poètes : ils décortiquent en plus compliqué ce que les philosophes s’épluchent à rendre déjà bien incomréhensible. Elle préfère écouter à la radio, les émissions culturelles. Elles s’instruisait sur les trésors musicaux et littéraires. La surprit un soir un poème sonore qui semblait répéter quelque chose comme :
pata
patat
ttte
patat
...
Et puis ce fut Kurt Schwitters, déclâmant son Anna Blume. Cela valut bien l’achat d’un timbre, et même deux.