Posé sur un socle en bois
massif, le petit morceau de bois avait tout de suite attiré l’attention
de René. La première syllabe transmettait tout son poids
à la seconde qui lui en donnait la force nécessaire. Lorsque
l’artiste le prit pour le faire tressauter dans sa paume, répétant
„Schwer-kraft, Schwer-kraft“ et souriant, avec un accent
qui augmentait et la force, et le poids, René fut tout à
fait convaincu. Avec cette manière ostensible qui lui était propre Lucien affirma qu’en quarderonnant les marches de son escalier il se jouerait de la gravitation et atteindrait le 3ème étage en glissant vers le rez-de-chaussée. |